Une séance comme je les aime

Le début d’une séance

Article à écouter sur ma chaîne YouTube en français ou en espagnol

Quand je démarre une séance, je ne connais pas l’historique de vie de mes clients, ni ce qui les tourmente. Je leur demande leurs attentes par rapport à la séance et ce qui les a poussés à s’offrir un moment d’introspection, un moment pour prendre soin de leur âme.


Ce que répond le mental, bien formaté, qui essaie de se sortir de toutes les situations et qui rejette la faute sur l’extérieur, est une chose, ce qu’exprime l’âme en est une autre. 

Cette question en début de séance offre cet avantage de conscientisation des émotions douloureuses, permet de se poser et de faire un état des lieux des émotions.

Nous respirons profondément, nous nous plaçons dans un état de conscience supérieure et je me laisse guider par les images, sensations, morceaux de films qui m’arrivent.

J’accède ainsi aux nombreuses vies inscrites dans l’ADN, aux mémoires douloureuses de l’âme, aux blessures non cicatrisées.

Première image : des femmes soumises, meurtries, violentées

Je vois des femmes meurtries qui ont vécu la soumission, les violences verbales et physiques, des femmes qui n’ont pas été maîtres de leur vie ; alors je demande à ma cliente de répéter des phrases simples pour reprogrammer son inconscient, pour libérer la charge émotionnelle traumatique comme « je suis maître de ma vie », « je pardonne et me pardonne ».
 
Pardonner ne signifie pas cautionner et oublier, pardonner c’est se libérer de la charge traumatique émotionnelle, décider de ne plus porter la douleur, de passer à autre chose, et se pardonner c’est se pardonner pour avoir fait subir à d’autres âmes, dans d’autres vies, ce dont on est victime, car il faut bien se souvenir que les nombreuses vies sont des expérimentations émotionnelles, dans une vie on est victime, dans une autre on est bourreau. C’est ce qu’on appelle le karma ou la loi d’action-réaction dans l’univers.
 
Nous libérons la douleur réprimée, ce qui n’a pas été exprimé en son temps et qui se traduit physiquement et actuellement par une gorge serrée, une pression au niveau de la poitrine, une respiration difficile, des épaules lourdes, une sensation de mains liées ; nous libérons la colère de n’avoir pas été maître de sa vie, d’avoir laissé son pouvoir à d’autres.


A chaque mot qui résonne avec les mémoires douloureuses, ma cliente tremble, elle a des ressentis à fleur de peau, les larmes coulent facilement et tout au long de la séance.
 
Pourquoi cette sensibilité ? Parce qu’elle s’est incarnée dans cette réalité, à ce moment précis pour libérer sa lignée de toutes ses mémoires traumatiques. D’ailleurs, cela va au-delà de sa lignée, ce que j’ai vu et qu’elle m’a confirmé est que lorsqu’elle croise une femme qu’elle ne connaît pas dans cette vie-ci, qui souffre de cette même situation, elle le ressent, et les larmes lui viennent comme pour l’aider à évacuer, à transmuter.
 
Une personne sensible n’est pas une personne faible, c’est une personne qui est venue sur cette Terre avec cette mission de libérer les émotions douloureuses de la lignée et des personnes qu’elle rencontre. Et lorsqu’elle prend conscience de sa mission et qu’elle médite, alors cette personne s’aligne à son âme et se met à travailler pour les humains de la Terre, qu’elle ne connaît pas, elle libère les souffrances stagnantes et densifiées.

Deuxième image : des femmes qui ont perdu leurs enfants

Les émotions qu’on libère ici sont les émotions ressenties par ces femmes qu’on a obligé à avorter, qui ont perdu leurs enfants, qui voient leur utérus comme un portail détruit et non comme un portail créateur, qui ressentent de la culpabilité de n’avoir pas mis au monde l’âme qu’elle portait.
 
Cela peut se traduire physiquement dans cette vie-ci par des difficultés à tomber enceinte, à porter la vie, à rejeter leur féminité.
 
Dans le cas de ma cliente, on met aussi en lumière des mémoires de bonnes-sœurs infirmières qui ont trahis la confiance des femmes enceintes. On voit des personnes qui auraient dû prendre soin des femmes, en qui tout le monde avait confiance, opérer des avortements ou des vols de nouveaux nés.
 
Dans cette vie-ci, cela se traduit par une phobie du corps médical entre autres.
 
Alors, nous libérons les karmas avec les personnes sous les ordres, nous libérons les vœux, les pactes réalisés pour la vie éternelle. Nous pardonnons et demandons pardon. Nous reconnaissons les âmes des bébés qui n’ont pas vécu. Nous leur envoyons de l’amour. S’ensuit un apaisement, après de nombreuses larmes.

Autre image : aller au sous-sol dans un long couloir

Je vois ensuite des expérimentations faites sur des humains. Ma cliente porte en elle ces mémoires d’expérimentations génétiques sur des humains, en laboratoire, où le corps n’était plus sacré mais violé, endommagé, meurtri.
 
Ces mémoires se traduisent dans cette réalité par une peur panique, des crises d’angoisse à l’idée de descendre dans des sous-sols inconnus, de se retrouver coincée dans un bouchon en voiture …
 
Les mots que je prononce font écho à son moi profond, la touchent en plein cœur. Elle fait alors la relation et comprend que tous les symptômes qu’elle exprimait n’étaient pas dûs à cette réalité mais avaient pour origine des faits dans d’autres lignes de temps. Elle comprend qu’elle n’est pas « folle », que cette vie-ci n’est qu’un fragment de toutes les vies de l’âme, qu’elles sont toutes reliées, imbriquées, que chacune influence l’autre.
 
Nous libérons ces émotions, prononçons des phrases simples de conscientisation, nous pardonnons et amenons la vibration de l’amour, nous élevons la fréquence.

Toute la séance est réalisée en visualisant ma cliente dans une belle bulle d’énergie, d’intense fréquence ; nous réalisons la connexion à la Terre et visualisons l’énergie de la Source qui l’enveloppe, la libère de ce qui n’a plus lieu d’être.

Fin de la séance

Ma cliente se sent vidée mais apaisée, soulagée, légère. Un sentiment de bienêtre l’envahit, de compréhension de ces symptômes passés. Elle n’a pas d’autres mots pour expliquer tous ces maux qui se sont envolés, qu’on a transmuté. Un merci sincère et profond, un sourire de joie immense, de soulagement pour terminer cette séance.
 
Je lui fais choisir une carte de l’oracle des 12 sphères et le message tiré est tout à fait en accord avec la séance : « Je suis l’enfant qui libère la charge émotionnelle négative emprisonnée dans le patrimoine génétique légué par mes parents. Je prends conscience de mon rôle et mets en œuvre des techniques de libération émotionnelle. »
 
Chamboulée, vidée mais apaisée, soulagée, légère !

MERCI

Merci à ma cliente de me permettre de raconter cette histoire. 
 
J’ai rencontré d’autres femmes dont il a fallu libérer ce même type de mémoires, elle n’est pas un cas unique. Il m’arrive de méditer et d’aider les femmes en général, surtout quand je voyage, je libère les mémoires de la Terre sur laquelle je me trouve.
 
Si vous avez lu ce récit jusqu’au bout, si certains mots résonnent en vous, nul doute qu’il faille libérer certaines mémoires. Quand vous serez prêtes à le faire, je me ferai un plaisir de vous accompagner.
 
Chaque histoire est unique, chaque séance est unique. Rien n’est préparé à l’avance, tout se fait par intuition, par ce que je reçois, ce que je vois. Je suis venue en service, pour aider les humains de la Terre grâce à ma technique, la technique KA Edissaec.
 
Lumineusement

Patricia

Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.